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Filière textile : une réduction de l’Empreinte écologique aux USA

Pour mieux maîtriser l’impact environnemental des produits textiles, les spécialistes du secteur rassemblés dans la Sustainable Apparel Coalition viennent de créer l’indice Higg dédié aux vêtements et aux chaussures.

Rassemblant près d’un tiers des industriels de l’habillement et de la chaussure, la SAC ou Sustainable Apparel Coalition permet à ses membres et aux professionnels de la chaine de production et de distribution d’effectuer un bilan des caractéristiques environnementales de leurs produits. Parmi les sociétés célèbres membre de l’organisation figurent Patagonia, WalMart, Nike, Coca Cola, Adidas, Columbia Sportswear, Gap, Timberland, VF Corp, les chaines américaines de magasins JC Penney, Kohl's, le canadien Mountain Equipment Cooperative, etc. Le Naturel Resources Defense Council (NRDC) figure également parmi les associations écologiques militantes membres de la SAC.

Rassemblant les indicateurs de Nike, premier fabricant mondial de chaussures de sport, et Outdoor Industry Association (OIA), l’indice Higg est le fruit d’une longue concertation sur la mise en place d’un outil dédié à l’impact environnemental de la chaine de production et de distribution, ainsi que du contenu des matières de base.

Le point sur les matières naturelles

En se montrant très exhaustif, l’indice Higg permet d’évaluer tout l’ensemble du cycle de vie du produit, ce en passant par les matières de base, les déchets finaux et le processus de fabrication. En en statut de porte parole du Higg, Tim Gnatek explique : « Toutes sortes de composants sont pris en compte pour donner une note aux produits. L'indice mis au point avec les chercheurs de l'université Duke tient compte du sourcing, du transport, de l'énergie consommée, du fonctionnement de l'usine, de la coupe des matières premières, de la toxicité des produits ».

En termes de matières, les notes accordées au coton, à la laine, au polyester, à la soie ou au caoutchouc dépendent essentiellement des traitements chimiques, de la consommation d’énergie, de l’utilisation d’eau, de la production de gaz à effet de serre et de déchets chimiques. Pour les matières d’origine naturelle, le processus de production s’avère être plus long et plus nocif pour l’environnement : pour avoir un résultat final doux au touché, la laine et le bambou passent par d’innombrables traitements chimiques.