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Le panier en bambou ou comment cuisiner écolo et sain

Le panier à vapeur en bambou est un accessoire de cuisson très prisé dans la cuisine asiatique surtout pour la cuisson du riz et des raviolis chinois. Il permet également de faire d’excellente recette à base de poissons, de légumes, de féculents, de poulet et de porc. Non seulement la cuisson à la vapeur confère aux aliments une texture et des arômes savoureux, mais elle présente également de nombreux avantages d'un point de vue nutritionnel. Ce type de cuisson, à température modérée et assez rapide, évite la destruction des nutriments. En outre, ces derniers ne migrent pas dans l'eau, puisque les aliments ne sont pas en contact avec elle

Pour cuisiner avec un panier à vapeur en bambou, il faut avoir un panier avec une circonférence identique au récipient. En effet, il faut remplir la moitié d’un récipient (cocotte ou casserole) d’eau et y mettre des épices ou des arômes si nécessaire comme des herbes, des agrumes ou un bouillon qui donneront une saveur subtile aux aliments.

Pour une meilleure cuisson, il est recommandé d’empiler que 3 paniers à la fois. Les aliments durs à cuire comme les carottes ou les pommes de terre sont placés dans le panier le plus bas et inversement les poissons, les tomates et les asperges au sommet. L’utilisation d’un papier parchemin sur le fond du panier permet de faciliter le nettoyage et d’éviter que les aliments s’y collent. En général la durée de cuisson d’une recette cuite dans un panier à vapeur en bambou est de 20 à 30 mn mais cela dépend de la recette. Vous pouvez également interposer l’emplacement des paniers pour une cuisson plus homogène mais n’oubliez pas d’utiliser des gants sinon vous risquez de vous brûler.

Il est à noter qu’un panier en bambou ne se lave jamais dans le lave-vaisselle car le bambou risque de gonfler et de s’altérer irrémédiablement. Du savon et de l’eau sont suffisants

Recette : le Dumpling asiatique en panier de bambou

Le dumpling est la recette de référence de la cuisson en panier de bambou. C’est une recette très appréciée des amateurs de cuisine asiatique car c’est typique, aromatisée et très savoureuse. Voici la recette pour 12 dumplings si vous voulez essayer à la maison. Il vous suffit de 15 mn de préparation et de 15 mn de cuisson pour faire voyager vos papilles vers de nouveau goût.

Ingrédients : 2 champignons noirs secs, 30 ml de châtaignes d'eau, hachées, 125 g de porc, haché, 125 g de crevettes crues, décortiquées et hachées, 15 ml (1 c. à table) de gingembre frais, épluché, râpé, 15 ml (1 c. à table) d'oignon vert, ciselé, 15 ml (1 c. à table) de sauce soja, 2 gousses d'ail, épluchées, hachées, 15 ml (1 c. à table) d'huile de graines de sésame grillées et 12 ronds de pâte à won ton

Préparation : Faites tremper les champignons dans un bol d'eau bouillante, pour les réhydrater, puis les hacher.Dans un bol, mélangez les champignons, les châtaignes, le porc, les crevettes, le gingembre, les oignons verts, 15 ml (1 c. à table) de sauce soja, l'ail et l'huile de sésame (au robot si possible). Placez une petite boule de préparation au centre de chaque rond de pâte, mouillez-les bords des ronds et repliez la pâte sur elle-même de façon à former une demi-lune. Tapissez le fond d'un panier bambou de papier parchemin ou huilez un panier vapeur classique. Répartissez les dumplings obtenus, côte à côte, en veillant à ce qu'ils ne se touchent pas. Déposez le panier vapeur sur une casserole d'eau bouillante, laissez cuire à la vapeur les dumplings pendant environ 10 minutes. Renouvelez éventuellement cette cuisson pour le reste des dumplings pas encore cuits.

Développement durable et prix IAIR AWARD 2013 : le trophée à Ecoplanet Bamboo

EcoPlanet Bamboo Group est une entreprise américaine animée par le concept du capitalisme responsable. Cette année, la société a remporté le trophée de la Meilleure entreprise en matière de développement durable (catégorie spéciale, Amérique du Nord). Pour le PDG du groupe Troy Wiseman, l’engagement de la société dans le développement durable a pour objectif de donner l’exemple aux entres firmes de l’exploitation forestière et du bois au niveau mondial afin qu’elles agissent dans le même sens.

EcoPlanet Bamboo est un développeur international de plantations commerciales de bambou. L’entreprise s’engage à réduire les émissions liées à la déforestation tout en créant des emplois pour la communauté locale notamment les pays sous-développés. Actuellement, c’est le plus grand propriétaire et exploitant de plantation commerciale de bambou qui n’est pas chinois. La société possède des plantations de bambou en Afrique australe et en Amérique centrale. EcoPlanet Bamboo a pour but également de devenir le leader international de produits à base de bambou et de bambou brut pour le marché américain, européen et de Moyen-Orient.

La firme américaine va entamer sa deuxième phase d’expansion en misant sur de plantation de plus grande taille (plus de 400 km²) pour produire plus de fibres. Une de ces plantations est prévue pour l’Indonésie durant les trois premiers mois de l’année 2014.
Rappelons que cette cérémonie s’est déroulée à Milan à la Bourse italienne le 4 octobre et à laquelle 400 personnes et 50 entreprises ont participé. C’est la première fois qu’une entreprise spécialisée dans le bambou a été nommée. Cela laisse présager que le bambou ait un avenir très prometteur sur le marché mondial et que les produits dérivés sont de plus en plus nombreux.

Décoration extérieure : les atouts du bois

Pour décorer et habiller vos aménagements extérieurs, le bois apporte une touche naturelle, chaleureuse et esthétique. Que ce soit sur les plages de piscines, les terrasses ou les jardins, ce matériau convient à toutes les architectures et ne nécessite qu’un minimum d’entretien.

Les caractéristiques du bois

Tous les planchers d’extérieur ont subi des traitements spéciaux pour les rendre imputrescibles face à l’attaque de la pluie et du gel. En outre, il existe des variétés exotiques qui résistent naturellement à ces attaques de la nature : iroko, jatoba, ipé ou teck.
Mais sans encourager la déforestation des forêts tropicales, il existe également des espèces occidentales qui résistent naturellement aux intempéries, aux insectes xylophages et aux champignons lignivores : faux acacia (robinier), mélèze, pin douglas, châtaignier, etc.
Plus résistant que le chêne, le bambou est un matériau de premier choix dont la structure est naturellement efficace pour lutter contre les insectes et la moisissure.

Le traitement contre l’humidité

Pour améliorer la qualité des bois qui résistent mal à l’humidité, il existe deux procédés :
L’autoclave : plus ou moins polluant, ce traitement utilise du chrome, du cuivre et de l’arsenic.
La rétification : grâce à un réchauffement progressif, la structure moléculaire des fibres du bois changent progressivement pour le rendre hydrophobe et anti-moisissure. Cette procédure est envisageable pour les espèces sensibles de type hêtre, pin ou épicéa.

Le bois composite

Pour mieux respecter l’environnement, d’autres spécialistes en aménagement extérieur proposent le bois composite, un produit écologique qui provient du recyclage des poudres de bois issues des scieries.

Décoration intérieure : pour des fenêtres design

En habillant nos fenêtres, nous évitons les problèmes de vis-à-vis et les attaques des rayons ultra-violets du soleil. Outre ces fonctions de base, la fenêtre peut également valoriser, structurer et personnaliser le style de la décoration intérieure.

Les rideaux

Utilisés depuis des siècles, les tissus des rideaux permettent de créer une sensation de confort et de chaleur dans la chambre à coucher ou une impression de convivialité dans les pièces communes. Suivant le choix de matières, de couleurs et de motifs, les rideaux des fenêtres suffisent pour changer l’atmosphère de la maison et valoriser la décoration : transparence et entrée de la lumière naturelle avec le voilage, intimité préservée et lumière tamisée avec les couleurs, etc. Dans certaines pièces, l’utilisation des rideaux qui ne calquent pas le design des fenêtres aide à dissimuler les défauts d’ouverture.

Les accessoires

Pour suivre les tendances, vous pouvez également opter pour les rideaux de perles ou de fils qui permettent de séparer tout en décorant la pièce. Sur une baie vitrée, nous vous conseillons de les dissimuler derrière le rideau en voile.

Les stores

Pratiques et faciles d’entretien, les stores en bois ou en métal avec ouvertures simplifiées s’adaptent bien à la cuisine et à la salle de bain. Ici, vous avez le choix entre les stores vénitiens, les versions à roulement ou les modèles verticaux.

Les panneaux japonais

Réalisés avec du bambou, des tissus, des voilages ou des papiers, les panneaux japonais apportent une touche moderne et épurée à votre décoration intérieure. Parce qu’ils ne présentent aucun plis, ils ont un tombé parfait et un large choix de système d’ouverture : central, latéral, à droite ou à gauche. Enfin, la double tringle sert à croiser des panneaux de textures différentes pour plus de jeu de couleurs et de transparence.

La nature, le végétal et la zen attitude, thèmes de la décoration intérieure 2013

Si le vintage, l’ethnique et le pastel se remarquaient dans toutes les intérieurs contemporains en 2012, la tendance de cette année cède la place à un retour aux sources avec une domination de la nature, du végétal et de l’épuré. En effet, la décoration intérieure 2013 se tourne vers la quête d’un havre de paix à travers les pièces de la maison habillées de couleurs calmes et de style relaxant.

Développement durable et énergies renouvelables

Pour mieux respecter l’environnement, les constructeurs et les designers se tournent de plus en plus vers les matériaux écologiques et renouvelables pour créer une maison qui respecte l’environnement. Ainsi, toutes les pièces à vivre et les parties communes de l’appartement ou de la maison deviennent des coins nature et zen pour répondre aux besoins de développement durable.

Quelques idées de décoration zen

Effet nature avec les fleurs plantées dans tous les coins de la maison, aux rebords des fenêtres ainsi que les motifs floraux qui ornent les tables de chevet.

Une allure naturelle avec des revêtements de sol réalisés avec des parquets en bois brut ou foncé, à mettre en valeur avec des meubles et des tapis de couleurs pures : crème, taupe, blanc, lin.

Tendance et respect de l’écologie avec des meubles en bambou ou en bois massif. Accentuer l’effet zen et épuré avec des coussins et des lumières tamisées.

Couleurs automnales et tissus aux couleurs claires et pâles pour valoriser les murs.

Esprit nature avec des tons verts, amande, anis ou olive.

Nuances de bois à valoriser avec du blanc ou de l’écru.

Tons froids et clairs à améliorer avec des touches blanches et grises pour plus d’harmonie.

Cuisine : le choix des planches à découper

Pièce essentielle de la cuisine, la planche à découper est un outil fonctionnel qui sert également d’objet décoratif. Ce qui explique le choix de son design et du matériau utilisé pour mieux s’adapter à son emplacement et à sa fréquence d’utilisation. D’une manière générale, la planche à découper est constituée d’une face lisse dédiée aux aliments crus et d’une deuxième avec rigole tout autour pour ne pas gaspiller la sauce et le jus des aliments cuits. Parmi les innombrables modèles disponibles sur le marché, nous vous conseillons les plus pratiques.

Du professionnalisme et de la stabilité avec la planche à découper en polyéthylène : 40cm de long et 4 cm de hauteur.
Pour les cuisiniers amateurs qui ont le sens du détail, ils ont le choix entre le bois (hévéa façon billot de cuisine par exemple), le bambou hermétique aux bactéries et microbes, avec bol et rigole, avec rebord, avec panier amovible qui fait office de passoire, le hêtre massif brut pour plus d’élégance et d’épaisseur, l’olivier pour sa noblesse.

Pour les utilisateurs modernes, les planches en plastique sont faciles d’entretien et leurs couleurs acidulées s’adaptent parfaitement au style de la décoration intérieure 2013. Dans ce domaine, les designers rivalisent de créativité avec des modèles décorés de motifs animaliers, des modèles pliables, de versions antibactériennes avec rigole, etc.

Il existe également des modèles en verre : planche à découper et plat de service à motif, planche à découper et aiguiseur, modèle avec couteau à pain et des versions ludiques et pop.

Plus insolite encore, le designer Roger Orfevre propose une planche à découper en papier recyclé sobre et noire d’encre. De son côté, la marque Pradel mise le thermocompact pour permettre aux consommateurs d’avoir accès à une matière incassable, hygiénique et indéformable.

Construction automobile, place aux matériaux écologiques

Issue d’une collaboration entre Toyota et l’équipe du studio de design Massaud, la Toyota Me.We est un concept-car original doté de nouveaux matériaux. Uniquement visible au Rendez-vous Toyota de l’Avenue des Champs Elysées à Paris, le modèle ne sera pas présenté aux grands salons automobiles.

Une voiture électrique et écologique

Cette petite citadine spacieuse dispose d’une ceinture de caisse haute et d’un pare-brise dressé pour un maximum d’espace à vivre. A la place de la carrosserie, la Toyota Me.We est habillée de polypropylène expansé, léger, recyclable et capable d’endurer les chocs en se déformant. La structure du concept est en aluminium alors que le capot et le toit sont en bambou. La Toyota Me.We est électrique et peut se changer en pick-up.

Une conscience collective

Suivant les inspirations de Jean-Marie Massaud, Me.We est une voiture conçue pour « moi » et « Nous », « moi par rapport aux autres » et « moi parmi les autres », soit une conscience collective. Cette idée d’interchangeabilité est également visible au niveau de la typologie du sigle (même forme pour le M, le E et le W), de l’apparence de la voiture et de l’efficience de la motorisation.

Facilité d’entretien

Les matériaux de la Me.We se démarquent par leur haute résistance et leur nettoyage facilité: polypropylène résistant aux jets d’eaux, surfaces de bambou sans relief, une structure légère et rigide en aluminium.

Les détails techniques

Voici les caractéristiques de la voiture : 3,44 m de long, 1,75 m de large, 1,60 m de hauteur, 750 kg, 4 moteurs électriques, transmission 4x2 ou 4x4, châssis tubulaire en aluminium, chauffage et aération par pompe à chaleur.

Art de la table : de la vaisselle écolo

Pour mieux préserver notre environnement, les spécialistes en ustensile de cuisine viennent de sortir une ligne de vaisselle écolo. Pour ceux qui ont déjà une collection de linges de maison bio, voici un aperçu des dernières tendances écolo en art de la table

Du bambou

Matériau écologique par excellence, le bambou est un végétal qui pousse à vitesse grand V pour assurer un meilleur rendement, un maximum de recyclage de gaz carbonique, de production d’oxygène et de stabilisation du sol. Profitant de cet atout à la fois exotique et original, les grandes marques proposent des vaisselles jetables en bambou biodégradable ou des vaisselles en bambou laqué dédiées au lavage à la main.

De l’ardoise

Réalisées avec du schiste ardoisier, une roche sédimentaire provenue de l’argile, les assiettes en ardoise assurent une décoration élégante et sobre en art de la table. À cause de leur fragilité, il vaut mieux les utiliser lors d’un repas à base de plats secs et sans sauce (barbecue, sushis, pâtisserie) et veiller à les laver à la main dans une eau chaude et savonneuse. Pour préserver une assiette en ardoise, il est conseillé de l’enduire d’huile alimentaire. Enfin, optimisez votre décoration intérieure en mariant l’ardoise avec vos modèles en porcelaine.

Du bois

Enfin, le bois a toujours été présent sur notre table mais la création de saladiers, assiettes, tasses, verres et dessous de bois nous permet d’améliorer notre collection. Pour l’environnement, les couverts en bois sont biodégradables et recyclables en matière composable. Pour entretenir vos assiettes en bois, il est toujours conseillé de les laver à la main et de les laisser sécher à l’air libre avant de les ranger.

Destination imagination : des réalisations insolites

Le 29 mars dernier, l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc de Val-des-Cerfs a accueilli le dernier défi Destination imagination qui a fait concourir tous les étudiants en ingénierie. Dans la compétition « beaux-arts », les représentants de l’école Joseph-Poitevin a impressionné le jury avec une histoire de vol de masque mystérieux dont le suspens a été créé avec des effets sonores.

De son côté, l’équipe de la Clé-des-Champs a remporté l’épreuve technique avec leur structure à base de bambou, de carton ondulé, d’élastiques et de colle blanche capable de supporter 140 livres. A noter que les participations ont été chronométrées et les étudiants avaient 12 semaines pour mettre au point une structure qui n’excède pas les 175 grammes et qui a une hauteur comprise entre 19,1cm et 22,9cm. Pour ce qui est des matériaux, les participants avaient le choix entre le papier d’aluminium, le liège, le bambou, le papier journal, la colle, les cartes à jouer, les pâtes alimentaires et les autres matériaux cités sur la liste de 18 produits.

Dans le défi théâtral, les élèves de l’école St-André ont mis au point une idée de décor réalisée avec un rideau de douche qui permet à son utilisateur de passer d’un lieu à un autre. Enfin, le défi instantané a permis à Destination imagination de tester la capacité d’improvisation des jeunes en leur proposant de créer en sept minutes quelque chose avec les matériaux disponibles sur la table tout en mettant en place une courte présentation théâtrale de deux minutes pour présenter et valoriser la nouvelle création.

Les tendances 2013 en décoration intérieure

En termes de décoration intérieure, le dernier salon Maison & Objet de Paris a été dominé par le retour du naturel, du luxe minimaliste, de la simplicité et de la qualité pour rassembler les tendances de différentes époques.

Les nouvelles technologies de pointe telle la domotique apportent les solutions idéales pour créer des ambiances sereines et épurées dans toutes nos pièces ouvertes et nos espaces de vie. Le style de la décoration s’accentue ensuite par l’utilisation de bois de qualité, de fibres végétales, de laine et de voilages pour respecter au mieux ce thème de la nature. Le tout est à finaliser avec des matières nobles qui ornent les fenêtres, les murs et les sols ainsi que des couleurs élégantes qui reflètent une maitrise de l’art de vivre.

En détails, cette tendance naturelle se démarque dans toutes les pièces de la maison avec le bois brut largement présent dans le salon et la cuisine, ainsi que les accessoires et objets décorés par des suspensions en bambou, de la toile de jute, des nappes de lin. Dans le salon, pièce conviviale par définition, le bois, le mohair, l’alpaga, la laine et le liège ont trouvé refuge. Pour les parties plus intimes comme la chambre et la salle de bains, les sols sont habillés de parquet en bois brut et réchauffés par des tapis, des coussins et des plaids assortis à l’ensemble de la décoration.

Place au recyclage

2013 est l’année de l’éco-concept, un mode qui encourage le recyclage de tous les objets d’époque. Ici les adeptes de rétro vintage (art de remixer des objets anciens) sont gâtés avec le retour de la récupération, du bricolage, de la rénovation, de la transformation et de l’aménagement de nouveaux espaces de vie. Il en est de même avec la tendance déco écolo qui opte pour les matériaux et les appareils sains, performants et responsables ; l’optimisation et le gain de place avec les meubles modulables.

Haïti : utiliser le bambou pour la protection de l’environnement et pour la création d’emploi

Associer développement et protection de l’environnement, tel est l’objectif du gouvernement haïtien pour remettre à neuf ce pays ravagé par une terrible catastrophe naturelle. Pour faciliter l’accès à l’éducation et améliorer les infrastructures, le ministère de l’éducation nationale a distribué plus de 800 bancs d’école en bambou pour le département de l’Artibonite. Cette initiative encourage aussi les producteurs locaux à mieux exploiter le bambou, qui est une plante abondante sur le territoire. La fabrication de ces bancs a été prise en charge par l’atelier d’ébénisterie au centre Jean Dominique de la commune de Marmelade.

Bambou : meilleure option en matière d’ameublement et de décoration en Haïti

L’Ecole nationale de Poteaux qui se trouve dans la quatrième section communale des Gonaïves a été l’une des bénéficiaires des 800 bancs en bambou. En effet, l’apprentissage a été répartie en deux séances par faute de place dans cette unique école nationale de la localité. Les élèves sont divisés en deux car il n’y avait pas assez de bancs pour les accueillir. Avec ce don, les places assises comptent 60 places supplémentaires qui profitent à 300 élèves.

De son côté, le responsable adjoint de la Direction départementale du ministère de l’éducation nationale affirme que cette initiative a aussi permis à la création d’emploi notamment pour les travailleurs du bambou : producteurs et ébéniste. Le bambou est une plante qui mérite d’être vraiment exploitée car il présente de nombreux avantages notamment sur l’environnement. Le bambou protège le bassin versant de Marmelade et prévient l’érosion. Matière solide et facile à travailler, il peut être transformé en mobiliers d’intérieurs ou d’extérieures et utilisé en décoration. Le bambou est une source de revenus pour de nombreux haïtiens.

Haïti : une école entièrement en bambou sera construite dans le cadre du programme ‘Ecoles Bioclimatiques’

Le programme ‘Ecoles Bioclimatiques’ initié par la Fondation GoodPlanet met en avant des écoles durables dans les pays du Sud. Appuyé par la Mairie de Domont et par la Communauté de Commune de l’Ouest de la Plaine de France, une école en bambou sera construite à Port-au-Prince dans la banlieue nord d’Haïti. Cette école pourra accueillir environ 1600 élèves de 6 à 15 ans grâce à ces 3 salles supplémentaires.

Le bambou, matière adaptée au contexte locale

Tout le monde se le rappelle, sans doute la plus terrible catastrophe naturelle après le tsunami en Inde. En Janvier 2010, l’Haïti est frappé par un terrible séisme sans précédent détruisant plus de 90% de l’ile. La Fondation GoodPlanet à travers son plan d’action GoodPlanet Solidaire s’engage dans la construction de trois salles de classe en bambou de l’école de Beudet qui se trouve dans la banlieue nord de Port-au-Prince. Ce projet profitera à l’éduction en Haïti dont les infrastructures sont insuffisantes et en piteux état.

L’utilisation du bambou comme matière première entre dans la démarche globale de la valorisation de la filière bambou dans le pays.

Le bambou est une ressource assez abondante en Haïti. Cette matière est mal exploitée pourtant elle offre des avantages environnementaux considérables pour la localité si on ne cite que la régénération des sols improductifs, la fixation de CO2, la limitation de l’érosion et la filtration des eaux usées. Sur le contexte socio-économique, l’exploitation du bambou permet de créer des emplois et de rendre les populations locales autonomes. Ces trois salles de classe entièrement en bambou présenteront une longévité plus importante avec une qualité parasismique et anticyclonique. De plus, elles dépenseront moins d’énergie qu’une construction en béton.

Construction et Bâtiment : place au bambou

Longtemps utilisé en Asie, le bambou est un matériau naturel dont la résistance dépasse de loin celles du bambou et du bois. Si les Européens avaient l’habitude de l’utiliser dans l’aménagement intérieur en revêtement du sol ou articles de décoration, il intègre désormais la construction et constitue l’ossature de l’édifice.

Ecologie et originalité

Dans les pays asiatiques comme le Vietnam, le Japon ou la Chine, les constructeurs exploitent beaucoup la résistance du bambou. Une propriété qui a été prouvée par les résultats des récentes recherches du FCBA ou institut technique du bois de Bordeaux qui ont prouvé que le bambou est nettement plus solide que le bois et le béton alors que sa longévité est estimée à 200 ans. Une preuve qui commence à être exploitée par les architectes à l’origine des constructions en ossature bois qui proposent désormais des maisons en bambou. Concernant le respect de l’environnement, le bambou est un matériau qui répond très bien aux normes écologiques puisqu’il s’agit d’une plante facile à cultiver et qui ne nécessite pas d’entretien. Par ailleurs, sa grande élasticité est utile dans les zones sismiques tandis que sa légèreté facilite le transport.

L’isolation

Comparé au bois, le bambou ne possède aucune qualité isolante. C’est ce qui oblige les constructeurs à l’utiliser avec du béton de chanvre pour répondre aux exigences de l’économie d’énergie (isolation thermique) et les normes d’habitation (intimité préservée avec l’isolation phonique).

Le bambou en armature

Dans un souci de rentabilité, les constructeurs commencent actuellement à remplacer les tiges métalliques avec du bambou pour armer le béton. Si la résistance obtenue est la même, l’écologie est nettement plus réservée.

Cet engagement est complété par le choix de parquets et d’autres produits en bambou comme les meubles, les rideaux et même les équipements en cuisine.

Décoration intérieure : gros plan sur les dernières tendances de rideau

A part l’aspect décoratif, les rideaux sont des alliés indispensables pour préserver intimité dans les bâtiments avec vis-à-vis. Pour stopper court aux mauvaises intentions des voyeurs, optez pour des modèles de rideaux contemporains ou des pièces de substitution qui s’adapteront à merveille avec l’ensemble de votre décoration intérieure.

Les panneaux de tissus

Les Japonais sont les spécialistes des panneaux et autres cloisons coulissantes. Parmi les modèles les plus en vogue, les panneaux de tissus sont confectionnés avec quelques bandes de tissus et l’ensemble est à installer sur des rails ou une bande adhésive devant les ouvertures : porte ou fenêtre. En ce qui concerne le choix du matériau de base, vous pouvez jeter votre dévolu sur des voilages ou des tissus plus épais et plus sombres. La superposition des motifs et des couleurs ajoutera une certaine note personnelle à votre décoration intérieure.

Les stores

Très modulables, les stores conviennent aux pièces qui ont besoin de lumière naturelle. Pour ce qui est de l’entretien, facilitez-vous la vie avec les stores à lamelles en métal qui nécessitent moins d’interventions que ceux à lamelles en bois. Il y a également les stores bateau en lin, en coton ou en fibre de bambou qui garantissent une ambiance douce et relaxante tout en préservant l’intimité de la chambre à coucher ou du salon.

Les stickers

Les innovations en techniques d’impression ont permis de réaliser des autocollants à motifs disponibles dans toutes les formes et les tailles imaginables. Dans le sur mesure, vous pouvez commander des stickers en paysages en trompe-l’½il ou en ombres chinoises. Il existe aussi des stickers à effet dépoli dont le résultat garantit des vitres floues et opaques.

Les plantes

Parmi les plantes, le bambou, les palmiers et la fougère sont utiles pour cacher la vue aux fenêtres. Assez hautes et touffues, ces variétés sont idéales pour dissimuler les ouvertures. Parmi elles, le bambou est facile à cultiver et nécessite un minimum d’entretien. Elle est aussi conseillée pour créer un effet zen dans la décoration intérieure.

Décoration intérieure : des papiers peints artistiques

Depuis toujours, les papiers peints ont habillé nos murs tout en apportant une touche personnelle à la décoration intérieure. En effet, ils sont de véritables ½uvres d’art conçues avec des matériaux performants comme le bambou, le liège, le crin de cheval et la peau de raie. Des pièces uniques qui valent de l’or.

Une collection impressionnante

Au Québec, la designer Nancy Ricard possède toute une collection de papiers peints originaux dans sa boutique Un fauteuil pour deux. Entre les effets dentelle, soie, peau de lézard, bois calciné, paillettes et perles, les passionnés ont un large choix de motifs. En ce qui concerne les matériaux, la spécialiste travaille sur du raphia tissé au métier, du bambou ou du liège. Conçus à la main, ces papiers peints lavables sont dotés d’enduits protecteurs qui garantissent une résistance au feu et à l’usure. Il existe aussi des modèles aux propriétés d’isolant acoustique mais ces chef d’½uvre sont chers puisqu’un mètre vaut entre 200 et 610$.

Des astuces pour la pose

Même si l’idéal est de couvrir tous les murs de la maison, il est possible d’habiller un seul mur et faire appel à des spécialistes pour la pose : joints et raccords impeccables, murs préparés avec un apprêt 100% acrylique, etc.

Pour l’extérieur

Actuellement, des marques proposent des papiers peints pour l’extérieur. Parmi elles, la société italienne Wall & Deco est à l’origine de la collection OUT (Outdoor Unconventionnal Textures) à base de design Bauhaus, de couleurs de camouflage militaires, d’effets de tuile et de motifs optiques en noir et blanc. Le papier est composé de tissu technique, d’adhésif et de traitement de finition destiné aux environnements humides.

Développement durable : des engagements textiles

En cette année 2013, la réduction de l’empreinte écologique investit plusieurs domaines comme celui du textile. Voici un guide sur le choix des vêtements idéaux pour une nouvelle garde-robe éco-citoyenne.

Les effets sur l’environnement

Le processus de fabrication de nos vêtements a un effet catastrophique sur notre environnement. En effet, certaines fibres nécessitent un long traitement avec des composants chimiques comme le chlore. A part cela, les lavages et le recyclage des matériaux textiles ont besoin de beaucoup d’énergies. Pour mieux rassurer leurs clientèles, les marques et les industries textiles se sont dotés de labels écologiques. Parmi les plus fiables cités par ADEME sur son portail virtuel figurent l’écolabel européen la « Fleur » qui garantit que les produits ont été conçus suivant des normes écologiques spécifiques, la certification Oeko-Tex ou label « Confiance textile » dédiée aux textiles sans aucune propriété nocive pour la santé, l’écolabel Nordic Swan (Le Cygne Blanc) pour les fibres végétales venant de l’agriculture biologique et traitées suivant des normes spéciales.

Ethique et bio

Autre version du commerce équitable, la mode éthique et bio s’engage à baisser les impacts du processus de fabrication sur l’environnement des matériaux classiques et promeut l’utilisation de fibres renouvelables et biologiques comme le bambou, le chanvre, le lin ou le coton. A part cela, elle interdit l’utilisation de matières premières animales comme la fourrure et le cuir, empêche le travail des enfants et exige la création d’une charte minimum des droits sociaux au sein de la société de production.

Le bambou

Matériau écologique par excellence, le bambou est de plus en plus apprécié des industriels qui peuvent compter sur un produit facile à cultiver et qui pousse très vite (aucun engrais, peu d’eau). Il faut tout de même rester vigilent sur le processus de fabrication car l’effet soyeux et infroissable du tissu s’obtient grâce à la viscose, le résultat d’un long processus de transformation utilisant divers produits chimiques comme la disulfure de carbone, la soude caustique ou l’ammonium quartenaire qui permet d’éviter l’attaque des bactéries. Ici, il vaut mieux opter pour du lyocell de bambou qui est nettement moins polluante car les solvants sont récupérés et la gestion des eaux usées a été améliorée.

Cosmétologie : la beauté au naturel !

Les tendances actuelles prônent le retour au naturel et le fait maison s’élargit avec des gammes de produits cosmétiques. Pour celles qui ont déjà essayé sans succès, il existe dorénavant des ateliers de formations comme celui disposé par Isabelle Rocher, naturopathe de profession.

Des soins fruités

Parmi les thèmes phares de la formation, les soins fruités permettent de concocter un savon exfoliant à l’amande, à la poire et à la pomme ; une crème vitaminée à la Cranberry, au kiwi et à la pomme ainsi qu’un gommage au bambou, à la noix de coco et au citron vert. Selon la spécialiste, le concentré d’actifs dans les cosmétiques faits maison garantissent leur sécurité et leur efficacité. Par ailleurs, elle préfère appliquer un test d’allergie 24 heures avant l’utilisation de ces produits à base d’ingrédients bio et naturels.

Un savon exfoliant

Pour réaliser un savon exfoliant, il faut d’abord un matériel (2 petits bols, 1 mini fouet ou spatule, 1 balance de précision, 1 moule à savon en plastique) et des ingrédients (75,5 g de base de savon « Melt & Pour » blanche aux huiles bio, 0,04 g de chlorophylle en poudre, 1,2 g d’extrait de pomme en poudre, 3,2g d’extrait aromatique de poire, 0,08 g (3 gouttes) d’huile essentielle d’amande amère et 2,5 g de coque de noix en poudre). La première étape de la préparation consiste à faire fondre au bain marie et à feu doux la base de savon. Il faut ensuite pré-mélanger l’extrait de pomme en poudre pour en faciliter la dissolution. Puis, mélanger le tout : base de savon fondue, poudre de pomme et d’eau, chlorophylle, extrait aromatique de poire, huile essentielle d’amande amère et coque de noix en poudre. Enfin, il faut couler l’ensemble dans un moule et attendre qu’il durcisse avant de démouler. Ce savon se conserve 3 mois dans un endroit à l’abri de la chaleur et de la lumière.

Bambou : invasion dans le milieu textile

Initialement utilisé dans le domaine de la construction et de la création d’objets ornementaux, le bambou est de plus en plus exploité et devient l’un des matériaux les plus appréciés dans le monde du textile. En effet, la texture du bambou se rapproche de celle de la soie et il est désormais utilisé pour la confection de vêtements, de linges de maison et de produits novateurs comme les couches bébé bios.

L’empreinte écologique

Très appréciée des écologistes, la fibre de bambou est très intéressante car cette plante pousse très vite, n’a pas besoin de beaucoup d’eau pour survire et les cultivateurs n’utilisent pas d’engrais ou de pesticides. Mais le processus de transformation et de fabrication des tissus en bambou inquiète toute de même les spécialistes comme Racheli Bozzi, gérante de Fibris, une entreprise de production de fibres naturelles. D’après elle, il existe des vêtements en bambou fabriqués avec de la viscose de bambou, non de la fibre de bambou. Entre ces deux matériaux, la différence est flagrante car la viscose est issue du broyage et de la reconstitution du bois avec des colles et des substances non –écologiques qui ne figurent pas forcément sur les étiques des produits finis.

Les atouts du bambou textile

Très douce et absorbante, la viscose et la fibre de bambou est idéale pour les personnes qui connaissent des problèmes de transpiration. Ces matériaux sont également utilisés dans les T-shirts « seconde peau », les serviettes de bain et les articles de puériculture. Pour ceux qui veulent tenter l’expérience sans pour autant augmenter l’impact environnemental, il vaut mieux se renseigner sur l’origine et le processus de fabrication du produit.

Bambou : le matériau fétiche des architectes

Depuis plus de vingt ans, Simon Vélez, architecte de renommée mondiale et précurseur de la construction en bambou, mise sur les capacités de cette plante pour édifier de superbes édifices modernes et raffinées comme des ponts, des toitures suspendues, des immeubles, des pavillons, des stades et une cathédrale en Amérique Latine.

Finis les préjugés

Depuis toujours, le bambou n’a pas inspiré la confiance des constructeurs qui avaient peur de ses caractères instable, raide et pliable. Mais selon le spécialiste du bambou qui a fait l’objet d’un ouvrage de référence intitulé « Monographie, Simon Vélez » paru aux éditions Acte Sud, la solidité de ce matériau est comparable à celui de l’acier. Au grand damne du béton, ce matériau naturel commence à se faire une place dans le monde de l’architecture et Simon Vélez mise sur la création d’une nouvelle ère : l’architecture végétarienne.

Miser sur la résistance du bambou

Jusqu’à maintenant, les botanistes ont réussi à recenser près de 1300 espèces de bambou à travers le monde entier. Utilisé par Simon Vélez, le guadua angustifolia est un bambou géant déjà présent dans les habitations traditionnelles des Indiens. Parmi les avantages incomparables de ce matériau figurent sa croissance rapide, sa grande résistance (50 fois plus solide que le chêne) et sa longue durée dans le temps. A part son caractère économe (50% moins cher que les autres matériaux de construction), il est bien plus léger et malléable que l’acier et le béton.

Pour ce qui est de la prévention des catastrophes naturelles, le bambou est capable de résister à un séisme d’une magnitude de 5 sur l’échelle de Richter. Pour finir, les écologistes peuvent être rassurés car cette graminée de la famille des herbes se démarque surtout par sa capacité à pousser très vite.

Décoration intérieure : comment réussir à valoriser les petits espaces ?

Que ce soit pour le choix des meubles ou de la décoration en général, la valorisation d’un petit appartement nécessite tout un savoir faire. Pour vous donner une idée des dernières tendances, des designers professionnels et apprentis se sont prêtés au jeu.

Des ajustements stylistiques

Pour Michael Godmer, étudiant en design de l'environnement et Mathieu Turgeon, architecte en herbe, il faut miser sur les travaux d’ajustement pour rendre vivable un quatre et demi. Par exemple, conversion d’une petite chambre en walk-in, création de zones distinctes entre les chambres et le salon, mise en place de poste de travail fonctionnel dans chacune des pièces de l’appartement, ajout d’un îlot de cuisine et mise en place d’une salle à manger dans l’entrée.

Une barrière visuelle indispensable

De son côté, Chloé Comte, designer, styliste et bloggeuse conseille surtout les démarcations utilisées dans les logements étudiants. Pour elle, les panneaux de rideaux sur rails permettent de mettre en valeur le salon. Une fois tirés, ils apportent l’intimité nécessaire pour la chambre. Chez Emadou Payette-Brisson, jeune étudiante en technique de design d'intérieur au Cégep du Vieux Montréal, le canapé permet également de séparer la pièce. Pour plus d’esthétisme, elle a ajouté un filin en acier et un voilage blanc.

Le choix de la peinture

Selon toujours Chloé Comte, les couleurs lumineuses permettent d’agrandir l’espace et il suffit juste de savoir calculer l’utilisation : sur un mur accent ou juste pour mettre en valeur une tête de lit. Pour Emadou Payette-Brisson, le budget sera allégé avec l’utilisation d’une peinture recyclée.

Des accessoires basiques

Pour ce qui est de l’habillage des fenêtres, Annie Leblanc, finissante en design d'intérieur préconise l’utilisation de tiges de bambou en guise de tringles. Il s’agit d’un matériau écologique plus solide que le bois, très maniable et très accessible.

Lille 3000 : place au textile du futur

Dans le cadre de la saison Fantastic de Lille, l’exposition Futurotextiles 3 se tient au CETI (Centre Européen des Textiles Innovants) de Turcoing du 13 octobre au 30 décembre 2012. L’événement sera visible à la Cité des Sciences - la Villette de Paris à partir de février 2013.

Des matériaux intelligents

Cette troisième édition de Lille 3000 mise sur les prouesses des textiles présentés à l’exposition Futurotextiles 3. Il s’agit de matières insolites et inattendues telles de dentelles micro-encapsulées, des tissus magiques à base de café ou de cristal, de robes fabuleuses (wooden textiles d’Elisa Strozyk, robe catalytique d’Helen Storey, robe papier/dentelle de Jum Nakao, manteau d’ange de Janaïna Milheiro...) et de divers objets étonnants comme le violon en fibre de lin et les installations atypiques telles les métamorphoses chromatiques de Carnovsky.

Un textile dépolluant primé

L’attribution du premier Prix International Théophile Legrand de l'innovation Textile 2012 au « textile dépolluant » de Pierre-Alexandre Bourgeois est le point fort de Lille 3000. Pour le vainqueur des 10 000 euros du concours, le textile lumineux photocatalytique est une nouvelle génération de tissu capable de « capter et de retenir les molécules de pollution et changer de couleur en fonction de sa densité. Nous travaillons désormais à une nouvelle version de mon invention afin de traiter les eaux polluées. ».

En petit rappel, le monde des textiles intelligents évolue à la vitesse maximale puisque les textiles détecteurs de température ou de produit chimiques dans l’atmosphère et « retard au feu nouvelle génération » ont été reconnus en 2009, les textiles « auto-rafraîchissant » et « antichoc - isolant acoustique » en 2010 ainsi que les textiles « détecteur d’obstacles » et « autonettoyant - antibactérien » en 2011.

Un ouvrage intéressant

Parmi les merveilles présentées à l’exposition Futurotextiles 3 figure le livre « Mode & tissus high-tech » de Sophie Bramel et Patricia Poiré, illustré par Corinne Delemazure et paru aux Editions Falbalas. Il s’agit d’un ouvrage qui dévoile les secrets de fabrications des matériaux qui nous accompagnent dans la vie quotidienne : fibre de bambou, cosméto-textiles, fibre LYCRA, membrane Gore-Tex, etc.

Filière textile : une réduction de l’Empreinte écologique aux USA

Pour mieux maîtriser l’impact environnemental des produits textiles, les spécialistes du secteur rassemblés dans la Sustainable Apparel Coalition viennent de créer l’indice Higg dédié aux vêtements et aux chaussures.

Rassemblant près d’un tiers des industriels de l’habillement et de la chaussure, la SAC ou Sustainable Apparel Coalition permet à ses membres et aux professionnels de la chaine de production et de distribution d’effectuer un bilan des caractéristiques environnementales de leurs produits. Parmi les sociétés célèbres membre de l’organisation figurent Patagonia, WalMart, Nike, Coca Cola, Adidas, Columbia Sportswear, Gap, Timberland, VF Corp, les chaines américaines de magasins JC Penney, Kohl's, le canadien Mountain Equipment Cooperative, etc. Le Naturel Resources Defense Council (NRDC) figure également parmi les associations écologiques militantes membres de la SAC.

Rassemblant les indicateurs de Nike, premier fabricant mondial de chaussures de sport, et Outdoor Industry Association (OIA), l’indice Higg est le fruit d’une longue concertation sur la mise en place d’un outil dédié à l’impact environnemental de la chaine de production et de distribution, ainsi que du contenu des matières de base.

Le point sur les matières naturelles

En se montrant très exhaustif, l’indice Higg permet d’évaluer tout l’ensemble du cycle de vie du produit, ce en passant par les matières de base, les déchets finaux et le processus de fabrication. En en statut de porte parole du Higg, Tim Gnatek explique : « Toutes sortes de composants sont pris en compte pour donner une note aux produits. L'indice mis au point avec les chercheurs de l'université Duke tient compte du sourcing, du transport, de l'énergie consommée, du fonctionnement de l'usine, de la coupe des matières premières, de la toxicité des produits ».

En termes de matières, les notes accordées au coton, à la laine, au polyester, à la soie ou au caoutchouc dépendent essentiellement des traitements chimiques, de la consommation d’énergie, de l’utilisation d’eau, de la production de gaz à effet de serre et de déchets chimiques. Pour les matières d’origine naturelle, le processus de production s’avère être plus long et plus nocif pour l’environnement : pour avoir un résultat final doux au touché, la laine et le bambou passent par d’innombrables traitements chimiques.

Designers 2012 : place au savoir-faire des frères Campana

Du 13 septembre 2012 au 3 février 2013, le Musée des arts décoratifs.de Paris présente une exposition des designers brésiliens Fernando et Humberto Campana. Célèbres pour leurs créations éclectiques, iconoclastes et exubérantes, les deux frères dévoilent des ½uvres insolites nées de détournement et de recyclages d’objets.

Un parcours remarquable

Architecte et avocat de formation, Fernando et Humberto créent leur première ½uvre en 1983. Inspirées de la rue, leurs créations se situent entre l’Arte Povera et la production industrielle d’objets de design. Avec la culture du Brésil comme principale source d’inspiration, les Campana s’efforcent de représenter la diversité des influences, la mixité sociale, l’économie de moyens et l’artisanat du pays à travers leurs ½uvres.

France : une première exposition « Barroco Rococo »

Pour cette exposition, les frères Campana ont mis en scène une installation créée comme une haie de bambous articulés. Un choix qui s’explique par les caractères de ce type de matériau : très souple et léger, facile à travailler, une repousse rapide qui permet éventuellement de respecter les normes du développement durable. A l’intérieur des niches incorporées aux murs de bambous figurent des créations dédiées à la Galleria O. de Rome et des ½uvres inédites d’inspiration baroque : lampes, chandeliers, tables et sièges réalisés dans des moulages en bronze doré, des éléments décoratifs anciens et un véritable répertoire iconographique des XVIIe-XVIIIe siècles. Pour les frères Campana, « Le vrai luxe est celui d’avoir l’opportunité de travailler sur des projets qui permettent de faire des prototypes sans devoir répondre aux exigences de l’industrie ». Leurs ½uvres sont donc de véritables éléments « désorganisés de façon à obtenir un collage personnel, un assemblage d’éléments recomposés en une forme nouvelle ».

Les frères Campana Barroco Rococó, du 13 septembre au 03 février 2013.
Musée des arts décoratifs. 107, rue de Rivoli. 75001 Paris. Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h. (Nocturne le jeudi jusqu’à 21 h : seules les expositions temporaires et la galerie des bijoux sont ouvertes).

Filière automobile : le biomatériau prend de la place

En ce mois de septembre, les spécialistes en conception automobile font leur rentrée avec l’utilisation de matériaux écologiques. Parmi les plus adeptes de cette vague, Ford a utilisé du soya pour rembourrer ses sièges, Lexus mise sur le bambou pour optimiser ses hauts parleurs et les compartiments de rangement de Ford sont injectés de paille de blé.

Puisque la tendance est au renouvelable et au biodégradable, les biomatériaux remplacent donc les plastiques à base de pétrole. A part leur haute résistance et leur caractère durable, ces matériaux d’un nouveau genre sont très légers et réduisent la consommation en carburant.

Du côté de la fabrication, ces fibres organiques permettent de réduire jusqu’à 30% la consommation d’énergie tout en faisant recours à des ressources renouvelables. Par ailleurs, les matériaux sont recyclables et permettent aux utilisateurs de diminuer leur empreinte écologique.

Ford : du confort en soya

En misant sur son « habitacle vert », Ford a utilisé des graines de soya pour rembourrer les sièges de ses quelques sept millions de véhicule avec biosièges réalisés en Amérique du Nord. Pour le nouvel Escape, les appuie-têtes et le plafond ont été conçus avec une mousse de soya. Au total, une moyenne de quelques 31 252 graines de soya a été utilisée pour la conception d’une voiture Ford. Cet investissement dans le soya a permis à la marque de réduire de 2,3 millions de kilos sa consommation manufacturière de produits pétroliers en une année. Autre investissement : les vide-poches arrières de la Ford Flex ont été créés avec du biopolypropylène injecté de paille de blé canadienne.

D’autres matériaux insolites

Chez les autres constructeurs automobiles, tous les matériaux écologiques ont été utilisés pour mieux préserver l’environnement. Pour la conception de ses luxueuses Buick, GM a opté pour de vieux cartons d’emballage recyclés en guise d’éléments acoustiques des plafonds et des vieux jeans et tapis déchiquetés pour insonoriser les véhicules. Chez Toyota, les haut-parleurs d’hybrides Lexus ont été conçus avec du bambou pour rendre naturelle la tonalité et augmenter à 10% la vitesse sonique.

Rentrée scolaire : des investissements écologiques

A quelques jours de la rentrée des classes, les écologistes proposent aux parents des solutions vertes pour les fournitures scolaires.

Parmi les fervents défenseurs de notre environnement, le WWF insiste sur le fait que « la rentrée scolaire est après Noël la deuxième période de shopping la plus intense de l'année » et l’organisation estime que « remplir son cartable avec des fournitures scolaires plus respectueuses de l'environnement est crucial ».

A part la réutilisation des crayons ou trousses de l’an dernier qui peuvent servir encore, le Fonds mondial pour la nature conseille l’utilisation du papier recyclé.

Pour le site Eco-sapiens, il s’agit de « Choisir des fournitures utiles, réparables, réutilisables et respectueuses de l'environnement en matière naturelle comme le bois, le métal, ou le cuir ou en matériaux recyclés et sans produits toxiques ».

Parmi les produits écolo disponibles sur le marché figurent les cahiers en papier recyclé, les sacs à dos en coton biologique ou en chanvre et les gommes en caoutchouc recyclé qui ne contiennent aucun PVC ou phtalates.

Pour ceux qui sont à la recherche d’originalité, les pastels à la cire naturelle, les trousses en fibre végétale, les stylos à bille en carton et les compas en bois de hêtre non traité sont de véritables investissements écologiques.

Plus impressionnant encore, des sites spécialisés dans le domaine proposent des calculatrices à eau, des sacs à dos en bambou, des feutres fins à eau, des craies de couleur écologiques, des rapporteurs sans chlore et des marqueurs permanents rechargeables.

Pour finir, le WWF rappelle que « les produits en plastique provoquent davantage de pollution ». Il s’agit donc de miser sur « une règle ou un taille crayon en bois ou en métal » et acheter des produits labélisés (éco-label NF environnement ou l'éco-label européen).

Travailler sous la canicule : quelques astuces pratiques

Les grandes chaleurs de l’été sont de vrais calvaires pour les bureaucrates obligés de rester huit heures par jour dans un espace clos avec une chaleur étouffante. Pour y survivre, il est important de bien choisir les vêtements selon les chartes de l’entreprise et bien calculer l’effet de la chaleur estivale.

D’après une recherche américaine, 59% des employés sont d’avis que le fait de porter un short au bureau est inapproprié et 72% pensent que les robes, les hauts sans bretelles ou ceux qui laissent entrevoir le dos le sont également. Pour le travail en boîte, 59% des personnes enquêtées pensent que le short est indécent et 69% sont contre la mini-jupe.

En hexagone, le Code du Travail accorde une certaine liberté au salarié. Il peut porter les vêtements de son choix en veillant à respecter les limites imposées par le dirigeant de l’entreprise. Mais pour en revenir à la chaleur estivale, il est important de bien choisir la taille car les vêtements amples laissent respirer la peau et vous mettent tout de suite à l’aise. Il ne vous reste plus qu’à tricher sur les ceintures et les attaches pour souligner la ligne.

En termes de couleur, le blanc et les tons clairs chassent la chaleur tandis que le noir l’emmagasine. Pour le choix de la matière, privilégiez les tissus d’origine naturelle comme le lin, la soie, la fibre de bambou. Le coton, quant à lui, est un véritable allié dans les périodes de grande chaleur avec sa grande capacité d’absorption. Enfin, pour les femmes, il est plus astucieux d’attacher les cheveux pour plus de fraîcheur tandis que les hommes peuvent porter une cravate avec un n½ud moins serré que d’habitude.

Salariés : misez sur votre bureau écologique !

Pour les adeptes d’écologie, les designers ne cessent de créer de nouveaux objets ludiques faits à base de matériaux naturels. Dès la rentrée, ils seront vos alliés en apportant une touche d’exotisme dans votre bureau. Parmi les plus intéressants sur le marché, l’Agenda Ecocitoyen 2012 est un véritable guide pour le vrai éco-salarié que vous êtes. Il dispose de 52 conseils pratiques et 32 annexes étudiées par l’Association L’Avisé pour vous initier dans l’art d’être écologique.

De leur côté, les claviers en bois ou en bambou apportent une certaine note d’élégance à votre bureau. Totalement écologique, recyclable et biodégradable, ce clavier est un hommage à la nature. Parmi les spécialistes en matériel informatique, Chinavision propose des claviers en bambou compatibles avec tous les PC Windows. De son côté, la marque Hacoa dispose de modèles en bois (érable ou noyer).

Pour ce qui est des autres accessoires indispensables pour le bon fonctionnement des ordinateurs, les souris de la marque Hacoa sont en bois rectangulaire tandis que le designer russe Alest Rukov mise sur le haut de gamme pour son modèle de souris en bois. Pour ce qui est de la clef USB, elle se décline en plusieurs modèles intéressants : clef simple en bois, clefs USB en forme d’animaux, clefs en matériaux recyclés, etc.

Par ailleurs, le marché des consommables informatiques est un vrai trésor pour ceux qui recherchent des stations d’accueil en bois pour iPhone 4, des coques en bois customisables ou des étuis d’iPad en bambou. Enfin, le choix est très vaste pour les adeptes de fournitures de bureau écologiques : mini-destructeur de papier, dévidoir de ruban adhésif en bois, agrafeuse sans agrafe, mug en bois, sacoche d’ordinateur 100% recyclée et des tapis de souris en pneus recyclés.

Matériaux de construction : optez pour le bambou

A la fois résistant et léger, le bambou est devenu le matériau phare utilisé dans tous les types de construction. Que ce soit pour l’ossature de maisons luxueuses ou la décoration des constructions atypiques, le bambou se trouve partout car son prix est très abordable.

Puisque les professionnels de la construction ne cessent de chercher de nouvelles solutions écologiques, ils ont tout de suite opté pour le bambou afin de réduire l’utilisation abondante de ressources non recyclables. Cet intérêt a incité les organisateurs du sommet de l’ONU à évoquer l’intérêt pour l’utilisation du bambou dans sa prochaine édition.

D’après les dires de Jules Jansen, expert néerlandais : « Le bambou, qui est en fait une herbe, cumule les qualités. Le poids d'un éléphant de cinq tonnes peut être supporté par un morceau de bambou d'une surface de 10 centimètres carrés seulement". De plus, les acteurs du développement durable sont attirés par rapidité de croissance de cette plante qui est capable de refaire des pousses après chaque coupe.

Dans d’autres pays comme l’Asie, le bambou est utilisé dans les échafaudages tandis qu’une chocolaterie de Bali a choisi ce matériau pour l’ossature permanente d’une construction de 2.550 mètres carrés tout en bambou. Il y existe également des villas de luxes d’une valeur de 28.000 à 560.000 euros construites de bambou du sol au plafond. De plus, une école appelée "Green School" accueille 240 élèves qui travaillent dans des salles avec des meubles en bambou.

Pour finir, il est quand même important de signaler les quelques petits défauts du bambou. Très périssable au contact de l’eau et très inflammable, il requiert quelques conditions d’utilisation comme l’utilisation de revêtements.

ADzero, le tout nouveau smartphone fabriqué à base de... bambou !

C’est assurément LE gadget de ce début d’année 2012 : un jeune étudiant britannique de 23 ans, Kieron-Scott Woodhouse, a mis au point un smartphone d’un nouveau genre. Son nom : ADzero, adieu les couleurs flashy improbables et les finitions en silicone, le smartphone repose sur un châssis entièrement fabriqué en bambou ! Ou comment allier high-tech et esprit écolo.

Ce concept totalement innovant est pourtant parti d’une idée simple : étant donné que la grande majorité des smartphones sont fabriqués en Chine, il se trouve que ce pays regorge également d’importantes quantités de bambou. Sur une photo où l’on aperçoit le nouveau navigateur Ice Cream Sandwich, pas de doute, ADzeo fonctionnera sous Android de Google. Quant aux caractéristiques techniques, aucun détail n’a pour l’instant filtré. On sait seulement que le smartphone pèsera 70 grammes, soit la moitié du poids de l’iPhone et sera doté d’un écran plus grand que son futur concurrent.

A la base prévu pour le marché chinois, ce smartphone serait finalement aussi commercialisé au Royaume-Uni. Ni prix ni date de sortie n’ont été dévoilés, nul doute que ce nouvel appareil connaitra un succès auprès des geeks écolos !